Accepter les Critiques : un Atout Majeur pour Progresser

Accepter les Critiques : un Atout Majeur pour Progresser

Vous détestez que les autres vous fassent des remarques ? Eh oui ! La critique est facile, mais personne n’aime se retrouver au centre des critiques. C’est paradoxal, mais sans équivoque ! Au quotidien, il nous arrive parfois de commenter le comportement ou les choix d’une personne. Nous sommes également amenés à donner notre avis sur des œuvres artistiques ou des performances sportives. Cependant, une fois de l’autre côté de la barrière, la situation est moins agréable à vivre. Nous pouvons avoir le sentiment de faire l’objet d’un procès immérité. Et pourtant, savoir accepter les critiques est un véritable atout pour progresser. Comment ? Apprenez-le en lisant attentivement cet article !

Qu’est-ce qu’une critique ?

La critique se définit comme l’art de porter un jugement sur quelqu’un ou quelque chose. Elle peut être lancée par un proche, un professeur, un collègue, un client, un concurrent, un journaliste ou même un inconnu. Néanmoins, plutôt que de se limiter à cette explication basique, analysons les spécificités de la critique pour mieux l’appréhender, l’interpréter et surtout l’accepter.

La critique : un jugement négatif… ou positif

Vous percevez la critique comme étant purement négative ? Détrompez-vous ! Elle peut aussi être positive. Par exemple, durant votre entretien d’évaluation, votre manager est susceptible de se montrer péjoratif sur certains aspects de votre travail. Cependant, s’il vous précise que vous êtes fiable ou bien organisé, il est également en train de vous critiquer. Sauf que cette fois, sa critique est positive !

Idem avec un commentateur sportif. Ce dernier peut décrier un footballeur pour sa mauvaise qualité technique, tout en louant son superbe esprit d’équipe. Son analyse n’est donc pas forcément noire ou blanche.

La critique : une remarque qui doit être constructive

Positives ou négatives, seules les critiques constructives ont un véritable intérêt pour s’améliorer. Par exemple, que se passerait-il si l’on répétait sans fondement à un jeune tennisman qu’il est plus talentueux que les meilleurs joueurs de l’histoire au même âge ? La réponse : il se reposerait sur ses lauriers et ne progresserait pas !

Inversement, quelles seraient les conséquences s’il subissait quotidiennement des commentaires comme « Tu es nul ! » ou « Change de sport ! » ? À moins d’une très grosse force de caractère, il risquerait de se braquer, de se résigner ou d’abandonner. Par contre, si l’analyse était plus précise et objective, il la comprendrait et pourrait mieux accepter les critiques.

En quoi accepter les critiques permet-il de progresser ?

Vous entendez souvent que la critique fait avancer ou que toutes les remarques constructives sont bonnes à prendre ? Ces phrases sont faciles à dire, mais totalement inutiles sans explication. Par conséquent, voyons en quoi apprendre à accepter les critiques peut concrètement vous permettre de progresser.

Les critiques aident à mettre en lumière des axes d’amélioration

Quand elles sont défavorables, les critiques peuvent faire extrêmement mal. Le signal négatif reçu est tellement puissant et désagréable, qu’il en devient particulièrement déstabilisant. Pourtant, si les commentaires restent constructifs, ils apportent un regard extérieur intéressant sur nos actions. Alors, concentrez-vous toujours sur l’occasion de progresser qui se cache derrière un reproche !

Dans ce sens, interrogez votre détracteur pour comprendre le fond du problème et faites votre autocritique. Cette démarche vous permettra de mettre en lumière un ou plusieurs axes d’amélioration dans votre manière de fonctionner. Vous avancerez ainsi dans la bonne direction pour devenir meilleur.

Les critiques sont utiles pour apprendre à accepter ses défauts

Les personnes qui n’acceptent pas les critiques négatives fondées manquent souvent d’objectivité et s’imaginent généralement que l’on s’attaque directement à elles. Pourquoi pensent-elles cela ? Parce qu’elles sont touchées dans leur orgueil et n’arrivent pas à admettre qu’elles ne sont pas parfaites.

Et pourtant, en étant ouvert à la critique et en reconnaissant vos failles, vous évoluerez mentalement et prendrez moins les choses à cœur. Regardez chez les super-héros : combien de fois a-t-on dû reprocher à Wolverine d’être insociable et d’avoir un mauvais caractère ? À force d’entraînement, il a réussi à contrôler ses défauts pour les transformer en forces. Le marginal a même rejoint une équipe : les X-Men !

Comment bien réagir face aux critiques négatives ?

À l’inverse des critiques positives qui font toujours plaisir, les critiques négatives sont plus difficiles à encaisser. Néanmoins, prendre la fuite ou vous cacher ne vous aidera pas à les surmonter. Voici donc quelques conseils pour faire face intelligemment à vos détracteurs.

Rester calme et écouter son interlocuteur

Même si vous ressentez de l’énervement ou de la frustration en subissant une critique négative, ne vous laissez pas emporter par vos émotions en réagissant sous le coup de la colère. Au contraire, gardez votre sang-froid et écoutez avec attention votre interlocuteur. En restant calme, vous pourrez ainsi mieux comprendre son point de vue et disposerez de tous les éléments pour apporter une réponse adaptée.

Prendre le temps d’analyser les critiques négatives

Vous venez d’essuyer une critique, mais avez su faire preuve d’un calme olympien ? Félicitations ! Vous pouvez désormais prendre du recul pour analyser profondément ce qui vous a été reproché. Dans cette optique, répondez honnêtement aux deux questions suivantes :

  1. Avez-vous fait l’objet d’une critique fondée ou d’une attaque personnelle pour vous blesser ?
  2. La critique reçue est-elle constructive pour vous aider à progresser ou trop imprécise pour être utile ?

Le ton employé ou la forme du message envoyé peut vous donner des indices suffisamment clairs pour comprendre la volonté de votre interlocuteur. Néanmoins, n’hésitez pas à en discuter avec une personne neutre pour vous aider à éclaircir la situation.

Adapter sa réponse à la critique négative reçue

Devez-vous toujours accepter les critiques négatives ? Non, vous n’êtes pas un punching-ball ! Si vous estimez qu’un commentaire n’est pas justifié et relève uniquement de la jalousie, de la méchanceté ou de la rivalité, vous pouvez :

  • signifier poliment que vous avez entendu la remarque, mais qu’elle n’a aucune importance pour vous ;
  • ne pas perdre votre temps et votre énergie à réagir.

En revanche, si la critique est fondée et constructive, gardez un état d’esprit positif ! Dans ce sens, reconnaissez vos erreurs sans vous rabaisser et approfondissez la discussion pour en tirer des enseignements. En admettant officiellement que vous avez une marge d’amélioration, vous démontrerez votre excellente capacité de remise en question, mais ferez surtout le premier pas sur le chemin de la progression.

Accepter les critiques : le mot de la fin

Vous l’avez maintenant compris : savoir accepter les critiques est un atout majeur pour progresser. Bien sûr, vous ne changerez pas en un claquement de doigts. Apprendre à gérer les reproches demande beaucoup de travail sur soi. Mais, en vous entraînant à maîtriser ce super-pouvoir, vous pourrez vous perfectionner tout au long de votre vie. Alors, passez à l’action !

Pour conclure, voici ce que vous devez retenir :

  • une critique peut être positive ou négative ;
  • seules les critiques constructives et justifiées ont de l’intérêt ;
  • les critiques permettent d’identifier des axes d’amélioration ;
  • rester ouvert aux critiques est utile pour accepter ses défauts ;
  • il faut écouter et analyser les critiques pour répondre intelligemment.

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Vaincre le Syndrome de l’Imposteur : les 4 Clés du Succès

Vaincre le Syndrome de l’Imposteur : les 4 Clés du Succès

Vous ne pensez pas mériter votre diplôme ou votre nouveau poste ? Vous comparez sans cesse vos victoires à des hold-up ? Vous vous sentez indigne des compliments que vous recevez ? Faites attention, vous êtes probablement atteint du syndrome de l’imposteur. Les personnes qui éprouvent ce sentiment d’illégitimité justifient leur succès par toutes sortes d’éléments sauf leurs propres capacités. Leurs mots préférés ? La chance, le hasard et les concours de circonstances. Ces individus sont même persuadés que la vérité sur leur incompétence éclatera tôt ou tard. Vous vous reconnaissez dans ce portrait ? Vous en avez marre de plomber votre moral avec cet état d’esprit négatif ? Découvrez sans plus attendre les 4 clés du succès pour vaincre le syndrome de l’imposteur.

1. Prendre conscience de son syndrome de l’imposteur

Se débarrasser du syndrome de l’imposteur demande un véritable travail sur soi. Pour venir à bout de ce fléau, la première étape sera donc de comprendre comment il se manifeste chez vous. Dans ce sens, commencez par répondre aux questions suivantes :

  • Pensez-vous être surcoté ?
  • Avez-vous peur d’être évalué ?
  • Craignez-vous que les gens réalisent que vous êtes incompétent ?
  • Attribuez-vous vos victoires à la chance ?
  • Pensez-vous être incapable de répéter un succès ?
  • Avez-vous honte d’échouer ?
  • Êtes-vous généralement déçu de vous-même ?
  • Pensez-vous que les autres sont meilleurs que vous ?
  • Avez-vous tendance à négliger ou à banaliser vos accomplissements ?
  • Êtes-vous mal à l’aise lorsque vous recevez des compliments ?
  • Évitez-vous de parler de vos réussites ?

Si vous avez répondu « oui » à certaines de ces questions, pensez aux situations durant lesquelles ces sentiments apparaissent et réfléchissez aux inconvénients que cela vous pose. Même si cette démarche peut sembler inquiétante, vous commencerez à prendre réellement conscience du problème et de ses conséquences. Vous pourrez donc partir dans la bonne direction pour vaincre le syndrome de l’imposteur.

2. Se libérer mentalement de l’emprise du perfectionnisme

Vous avez l’impression d’être mauvais, même quand vous remplissez vos objectifs ? Vous n’acceptez aucun défaut et pensez que votre incompétence sera démasquée à la moindre erreur ? Cette sensation vous envahit au travail, mais aussi à la maison et dans vos loisirs ? Attention, vous êtes trop perfectionniste ! Vous devrez vous libérer de l’emprise de ce comportement pour vaincre le syndrome de l’imposteur.

En effet, lorsque vous visez l’excellence, il y a une limite que vous ne devez jamais franchir : celle de vous fixer des objectifs irréalistes en recherchant la perfection à tous les niveaux. À force d’échouer dans cette quête du résultat impossible à atteindre, vous douterez de vos compétences et aurez encore plus le sentiment d’être un usurpateur. Pire, vous ne vous rendrez même pas compte que personne n’aurait fait mieux à votre place.

Alors, prenez du recul par rapport au niveau d’exigence que vous vous imposez. Vous ne serez jamais Superman et n’avez pas besoin d’être parfait. D’ailleurs, même lui ne l’est pas ! Si vous donnez le meilleur de vous-même et si vous ne trichez pas, vous produisez déjà du travail de qualité. En cas de revers, dites-vous simplement que l’échec permet d’apprendre et de progresser. Il ne remet pas en cause vos compétences et fait encore moins de vous un imposteur.

3. Évaluer ses accomplissements pour vaincre le syndrome de l’imposteur

Vous craignez sans cesse de ne pas être à la hauteur ? Vous êtes persuadé que les gens vous surestiment ? Arrêtez de vous monter la tête ! Si votre employeur a décidé de vous accorder une promotion, ce n’est pas pour vous faire plaisir. Ça veut dire que vous faites du bon travail ! De même, si vous avez été sélectionné pour faire partie d’une équipe, ce n’est pas une question de chance. Cela signifie que vos qualités et votre potentiel ont été remarqués.

Alors, détendez-vous ! Vous n’êtes pas un imposteur et vos compétences sont bien réelles. Pour vous en convaincre, évaluez vos accomplissements :

  • Qu’avez-vous réalisé de satisfaisant dans votre vie ?
  • Quels sont vos plus grands succès ?
  • Quels challenges avez-vous su relever ?
  • De quoi êtes-vous particulièrement fier ?

En répondant à ces questions, vous vous rendrez compte que vous possédez d’excellentes capacités. Cette nouvelle perception de vous-même vous aidera à prendre confiance pour combattre le syndrome de l’imposteur. Ainsi, ne dévalorisez jamais vos réussites ! Elles ne sont pas le fruit du hasard. Dans une logique similaire, appuyez-vous sur les compliments que vous recevez. Ces derniers sauront parfaitement vous rassurer sur votre légitimité.

4. Arrêter de se comparer systématiquement aux autres

Malgré vos succès, vous pensez que vos collègues, vos amis ou les membres de votre famille sont meilleurs que vous ? Peu importe, cela ne change rien à vos compétences ! Alors, pourquoi vouloir faire des comparaisons ? En minimisant votre réussite et en glorifiant celle des autres, vous risquez de développer un sentiment d’infériorité qui nourrira encore plus votre syndrome de l’imposteur. Et cela, en dépit du fait que vous soyez très bon !

Lors d’une compétition, pensez-vous que le champion triomphe par erreur ? Évidemment, non ! Ce n’est pas un usurpateur. Sans travail et sans qualités, il n’en serait pas arrivé là. D’un autre côté, croyez-vous qu’un médaillé d’argent ou de bronze soit mauvais parce qu’il n’a pas l’or autour du cou ? Encore une fois, non ! Le podium ne sera peut-être pas le même la prochaine fois. C’est bien pour cela que les athlètes se focalisent sur eux-mêmes et évitent de se comparer à leurs adversaires.

Dans la vie quotidienne, le fonctionnement est similaire. Vos accomplissements sont dus à vos compétences et à vos efforts. Alors, inutile de vous comparer aux autres pour vous persuader que vous avez eu de la chance. De plus, si vous trouvez que certains réussissent mieux que vous, n’en profitez pas pour vous dévaloriser. Ne pas être le meilleur dans un domaine n’a jamais signifié être nul. Gardez toujours cela à l’esprit et vous avancerez dans la bonne direction pour surmonter le syndrome de l’imposteur.

Vaincre le syndrome de l’imposteur : le mot de la fin

Et voilà ! Vous savez désormais comment venir à bout du syndrome de l’imposteur. Néanmoins, ne croyez pas que posséder les bonnes armes rendra le combat facile. Pour le remporter, vous aurez besoin d’alliés importants : la patience et la constance. Ces derniers joueront un rôle crucial dans votre victoire. Enfin, souvenez-vous toujours d’une chose : vous êtes le seul à vous considérer comme un imposteur. Alors, soyez également indulgent et bienveillant envers vous-même !

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Comment Identifier ses Talents ? | Tour d’Horizon Complet

Comment Identifier ses Talents ? | Tour d’Horizon Complet

Vous admirez les talents des autres, mais ne savez pas quels sont les vôtres ? Vous aimeriez découvrir les activités pour lesquelles vous êtes naturellement doué ? Alors, cet article est fait pour vous ! Beaucoup de personnes n’ont pas conscience de l’étendue de leur potentiel. Elles banalisent tellement leur aisance à réaliser une action, qu’elles ne se rendent pas compte qu’il s’agit d’un véritable don. Et pourtant, que nos capacités innées se révèlent durant notre enfance, notre adolescence ou notre vie d’adulte, elles sont bien présentes ! Comment identifier ses talents ? Comment réveiller ces super-pouvoirs qui sommeillent en nous ? Tour d’horizon complet sur le sujet.

Qu’est-ce qu’un talent ?

Vous êtes excellent dans un domaine ? Aucun doute, vous possédez des compétences. Néanmoins, il est trop tôt pour les qualifier de talents. Les deux notions se ressemblent, mais elles sont différentes sur le fond. Pour vous aider à saisir la nuance, définissons les caractéristiques d’un talent.

Le talent : un mariage entre facilité et plaisir

Le talent est inné. Il nous procure également une certaine forme de jouissance lorsqu’on l’exprime. C’est ce mariage entre facilité et plaisir qui rend nos actions si fluides. Par exemple, un artisan n’ayant aucune expérience dans la vente peut réussir à séduire et fidéliser des clients sans difficulté grâce à son discours. Dans ce cas, il est possible qu’il soit naturellement doué pour le négoce et qu’il prenne du plaisir à promouvoir ses produits. Il devra néanmoins cultiver son talent commercial sur le long terme.

Légèrement différente, la compétence s’acquiert par la formation et l’expérience. Elle rend efficace, mais n’apporte pas nécessairement la même dose de plaisir que le talent. Par exemple, un commercial peut obtenir d’excellents résultats en appliquant les techniques de vente qu’il a étudiées. Ses compétences lui permettent d’être performant, voire même meilleur que les talentueux qui n’ont pas travaillé. Il sera heureux de ses succès, mais n’aura pas forcément ressenti un plaisir intense.

Le talent : une capacité constamment démontrable, mais pas forcément spectaculaire

Seule votre aptitude à reproduire régulièrement une performance démontrera que vous êtes talentueux. En effet, vous n’êtes pas Robin des Bois parce que vous atteignez une fois le milieu de la cible. En revanche, si vos dix premières flèches finissent au centre, vous avez probablement un don pour l’exercice.

Par ailleurs, l’aspect spectaculaire n’entre pas en ligne de compte pour identifier ses talents. Être naturellement doué ne signifie pas forcément être Simone Biles ou Roger Federer. C’est même cette manière de penser qui empêche certaines personnes de repérer leurs capacités innées. Savoir donner le sourire aux autres ou maîtriser l’art du tricot, ce sont aussi de véritables talents.

3 techniques efficaces pour identifier ses talents

Depuis votre enfance, vos talents ont eu l’occasion de s’exprimer à plusieurs reprises. Si certains vous semblent évidents, vous n’êtes peut-être pas conscient des autres. Dans ce sens, voici 3 techniques efficaces pour identifier ses talents.

1. Faire une introspection pour découvrir son potentiel

L’introspection est une excellente méthode pour découvrir son potentiel. Ainsi, prenez le temps de la réflexion et posez-vous les questions suivantes :

  • Quelles sont mes plus grandes réussites ?
  • Dans quels domaines suis-je performant ?
  • Quelles actions suis-je capable d’accomplir avec aisance ?
  • Quelles tâches ai-je l’habitude de réaliser sans voir le temps passer ?
  • Quelles activités me procurent du plaisir ?
  • Que ferais-je si j’avais carte blanche ?

En faisant ce travail, ne restez pas focalisé sur le présent. Souvenez-vous des activités que vous aimiez et pour lesquelles vous étiez doué autrefois. Vous les avez peut-être oubliées, mais elles représentent une piste sérieuse pour identifier vos talents.

Par exemple, vous excelliez dans les sports collectifs durant votre adolescence ? Vous avez toujours adoré mobiliser vos proches autour de projets ? Ces derniers s’adressent en priorité à vous pour organiser leurs événements ? Sans vous en rendre compte, vous pourriez posséder un talent de manager ou de coordinateur d’équipe. Vous comprenez l’idée ? Alors, passez à la loupe vos succès, vos facilités, vos passions et vos envies depuis votre enfance.

2. Interroger son entourage pour prendre conscience de ses talents

Pour identifier ses talents, faire appel à son entourage s’avère particulièrement efficace. Que ce soient vos amis, vos collègues ou des membres de votre famille, ces personnes vous connaissent suffisamment pour vous aider à évaluer plus précisément votre potentiel. Ainsi, après leur avoir expliqué les raisons pour lesquelles vous souhaitez les interroger, demandez-leur de vous citer :

  • les talents qu’elles perçoivent en vous ;
  • les domaines dans lesquels vous les étonnez par votre aisance ;
  • les qualités qu’elles admirent chez vous ;
  • des exemples concrets de situations où vous les avez impressionnées.

Dans le cadre de cet exercice, orientez-vous vers des individus bienveillants à votre égard. L’idée n’est pas de pointer vos défauts, mais de révéler vos talents. Les réponses obtenues confirmeront peut-être les résultats de votre introspection. Il est également possible que vous vous découvriez des capacités insoupçonnées. Par exemple, les gens aiment vous entendre raconter des histoires parce que vous savez transmettre de l’émotion. Et si vous aviez un talent caché de communicant ?

3. Multiplier les expériences pour révéler ses talents cachés

Nous avons tous des capacités spéciales qui ne demandent qu’à éclater au grand jour. Parmi les êtres humains, il existe bien évidemment des prodiges qui réalisent très tôt des prouesses avec une facilité incroyable. Néanmoins, même Mozart et Tiger Woods ont dû travailler d’arrache-pied pour réussir ! Eh oui, si vous comptez uniquement sur la chance, vous risquez d’attendre très longtemps avant de voir émerger vos talents.

Par conséquent, n’hésitez pas à multiplier les expériences ! Tester de nouvelles activités et s’ouvrir aux opportunités qui s’offrent à vous pourrait vous mener tout droit à la découverte d’un talent caché. Ce dernier est probablement resté enfoui de nombreuses années, car il lui manquait le bon contexte pour s’exprimer ou parce que vous ne l’avez pas assez exercé. Alors, bossez, soyez rigoureux et osez l’inhabituel pour provoquer votre destin !

Identifier ses talents : le mot de la fin

Nous arrivons à la fin de ce tour d’horizon permettant de comprendre comment identifier ses talents. En guise de conclusion, voici un rappel des éléments importants à retenir :

  • le talent est une capacité innée, source de plaisir et facile à exercer ;
  • le talent se démontre constamment, mais n’est pas forcément spectaculaire ;
  • l’introspection permet de découvrir son potentiel ;
  • interroger son entourage aide à prendre conscience de ses talents ;
  • tester de nouvelles activités est utile pour révéler ses talents cachés.

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Faire preuve de résilience : un super-pouvoir pour rebondir

Faire preuve de résilience : un super-pouvoir pour rebondir

La résilience : mais, d’où sort ce mot ? En 2020, Emmanuel Macron l’a prononcé pour nommer l’opération militaire de lutte contre la pandémie de Covid-19. En réalité, il a été popularisé en France par le neuropsychiatre Boris Cyrulnik. Ce dernier s’est lui-même inspiré des travaux du psychiatre britannique John Bowlby, qui qualifiait la résilience de « ressort moral ». En effet, dans la langue de Shakespeare, les mots resiliency et resilience veulent dire à la fois ressort, élasticité et résistance. On retrouve donc des notions d’adaptation, de souplesse et de robustesse. Faire preuve de résilience, c’est finalement comme le roseau de Jean de La Fontaine qui plie, mais ne rompt pas. Ça vous intrigue ? Vous voulez en savoir plus sur ce super-pouvoir ? Toutes les informations se trouvent dans cet article.

 

Qu’est-ce que la résilience ?

 

La résilience désigne la capacité des individus à rebondir après un traumatisme. Celle de surmonter les expériences douloureuses pour se reconstruire et retrouver une vie épanouie. Vous avez réussi à poursuivre votre développement personnel après une tragédie ? Alors, vous faites partie des résilients !

 

Les mots « traumatisme » et « tragédie » vous évoquent peut-être des situations extrêmes comme :

 

  • la maladie ;
  • le handicap ;
  • la perte d’un proche ;
  • le burn-out ;
  • les agressions physiques et morales ;
  • les catastrophes naturelles ;

 

Eh bien, sachez que la résilience ne s’applique pas uniquement aux personnes qui ont survécu à ce genre d’épreuves. Vous avez déjà été confronté à un échec professionnel, une déception amoureuse ou encore une défaite en compétition ? Vous vous êtes battu pour remonter la pente ? Alors, vous avez su faire preuve de résilience !

 

Finalement, retenez la définition suivante : la résilience est une force mentale qui permet de transformer l’énergie négative en énergie positive pour surmonter les coups durs et devenir encore meilleur. Bref, un vrai super-pouvoir !

 

Comment fonctionne la résilience en psychologie ?

 

La résilience psychologique est un concept qui fonctionne en 3 étapes. Pour comprendre le processus, analysons-le en prenant l’exemple d’un super-héros : Batman.

 

Étape 1 : la résistance au traumatisme

 

Après une expérience douloureuse, une personne résiliente commence par résister. Pour cela, elle développe des mécanismes comme :

 

  • la défense ;
  • l’humour ;
  • l’altruisme ;
  • la positivité ;
  • la créativité ;
  • l’indifférence ;

 

Dans la version de Batman racontée par Christopher Nolan, Bruce Wayne subit deux chocs émotionnels durant son enfance :

 

  1. Il tombe dans un puits envahi par des chauves-souris et développe une phobie pour cet animal.

 

  1. Il assiste au meurtre de ses parents après que sa famille ait quitté l’opéra, car le spectacle avait réveillé son angoisse du mammifère volant.

 

Pour ne pas sombrer, il se promet de rendre un jour la justice. Ainsi, il résiste à son traumatisme en se donnant une raison d’avancer.

 

Étape 2 : l’adaptation à la situation

 

Après la phase de résistance, un individu résilient s’adapte à la situation. Il réapprend à vivre, se remet à espérer et envisage de nouveaux projets.

 

Bruce Wayne s’adapte en adoptant un comportement altruiste. Désireux de protéger les personnes sans défense, il part étudier les arts martiaux, s’entraîner physiquement et développer ses capacités pour combattre le crime.

 

Étape 3 : la croissance post-traumatique

 

Dernière étape du mécanisme de résilience, la croissance post-traumatique est une transformation profonde dans sa manière d’appréhender la vie.

 

Le symbole de la croissance post-traumatique de Bruce Wayne est évident : il devient Batman, un super-héros. Son costume de chauve-souris prouve qu’il a surmonté son traumatisme, au point d’en faire une force.

 

La résilience : comment développer ce super-pouvoir ?

 

Vous aimeriez faire preuve de résilience en toute circonstance ? Inutile de vous mentir : il n’y a pas de recette miracle. Les traumatismes sont différents et l’impact varie énormément selon les individus. Néanmoins, rassurez-vous : il est possible de développer sa capacité de résilience. Voici 3 conseils pour y arriver.

 

1. Prendre des initiatives au quotidien

 

La résilience n’est pas une capacité innée. Cependant, l’entraînement permet de développer des réflexes pour mieux rebondir. Ainsi, les personnes qui prennent des initiatives, qui se confrontent aux problématiques et qui sortent régulièrement de leur zone de confort sont plus aptes à surmonter les épreuves. Vous savez ce qu’il vous reste à faire pour renforcer votre résilience !

 

2. Adopter un état d’esprit de survivant

 

Il est extrêmement compliqué de rester positif après un choc émotionnel douloureux. Toutefois, il existe un élément sur lequel chacun peut travailler : sa perception des choses. Ainsi, après avoir subi un traumatisme, ne vous enfermez pas dans une position de victime. Regardez la situation sous un angle différent : vous êtes un survivant ! En gardant cet état esprit, vous transformerez progressivement votre douleur en rage de vaincre.

 

3. Faire appel à un tuteur de résilience

 

Vous peinez à développer votre résilience ? Faites appel à un professionnel ou demandez l’assistance d’un proche. Cette personne deviendra votre tuteur de résilience. Elle vous aidera à remonter la pente en vous écoutant, mais surtout en vous parlant honnêtement. Et pas uniquement en vous disant ce que vous avez envie d’entendre ! Par exemple, Alfred Pennyworth est le tuteur de résilience de Bruce Wayne depuis son enfance.

 

Faire preuve de résilience : le mot de la fin

 

Vous avez compris le concept de résilience ? Vous êtes prêt à développer ce super-pouvoir ? Excellent ! Pour conclure sur une note motivante, voici quelques exemples de personnes inspirantes  :

 

  • Walt Disney : au début de sa carrière, le créateur de Mickey a été viré pour manque d’imagination. Son premier studio d’animation a même fait faillite. Vous connaissez la suite !

 

  • K. Rowling : après le décès de sa maman, un premier mariage désastreux et une période de dépression, la célèbre romancière avait tout pour sombrer. Et pourtant, au lieu de renoncer, elle s’est servie de son expérience pour écrire son premier livre. Qui ne connaît pas Harry Potter aujourd’hui ?

 

  • Les sportifs handisport : Marie-Amélie Le Fur en athlétisme, Stéphane Houdet en tennis, Philippe Croizon avec ses défis extrêmes et bien d’autres encore : ils ont tous démontré une capacité de résilience incroyable pour surmonter leur condition et devenir de grands champions.

 

Enfin, plusieurs super-héros du quotidien ont réussi à faire preuve de résilience pendant la pandémie de coronavirus en 2020. Il y a les personnes qui ont été impactées directement par la maladie, celles qui se sont battues sur le terrain contre le virus, mais également les professionnels qui ont su se réinventer pour rebondir. Bref, une flopée de résilients exceptionnels !

 

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Atteindre le bonheur : les 3 grandes questions à se poser

Atteindre le bonheur : les 3 grandes questions à se poser

Vous désirez atteindre le bonheur ? Bien sûr que oui ! Qui ne souhaite pas ressentir cette sensation de plénitude absolue ? Personne n’ambitionne d’être malheureux sur Terre. C’est une évidence ! Aujourd’hui, de nombreuses techniques existent pour apprendre à trouver le bonheur. Néanmoins, ce n’est pas la vocation de cet article. Ici, l’objectif est de vous amener à réfléchir, de vous donner les clés pour ne pas vous perdre en chemin. En effet, lorsque nous parlons du bonheur, nous avons tendance à nous focaliser sur la finalité.

Nous rêvons, nous nous projetons, nous idéalisons, mais nous oublions parfois que la route est longue. Qu’est-ce que le bonheur ? Que suis-je prêt à sacrifier pour l’atteindre ? Y a-t-il une fin à sa quête ? Voici les 3 questions auxquelles vous devrez répondre pour mener une vie heureuse.

 

1. Qu’est-ce que le bonheur ?

Selon Le Robert, le bonheur se résume en quatre petits mots : « État de pleine satisfaction ». C’est assez étonnant pour une notion aussi complexe, mais essayons tout de même d’analyser cette définition.

Pour commencer, qu’est-ce que la pleine satisfaction ? Eh bien, c’est un sentiment d’accomplissement qui peut se caractériser de différentes manières :

• Obtenir tout ce que l’on souhaite ;
• Réaliser l’ensemble ses rêves ;
• Satisfaire entièrement ses ambitions ;
• Répondre à chacune de ses aspirations ;
• Trouver son équilibre ;
• Être totalement épanouie ;
• Vivre en parfaite harmonie ;
• etc.

La liste est encore longue, mais inutile d’aller plus loin. Vous l’aurez sûrement compris, toutes ces idées se rejoignent sur un point : celui d’être comblé de manière stable et durable. Ce serait donc ça atteindre le bonheur ? Au sens large, oui ! Dans les faits, c’est un peu plus compliqué.

Avez-vous la même conception du bonheur que votre voisin ? Probablement pas ! Vos désirs, vos ambitions, vos aspirations, vos rêves sont personnels et non universels. Que ce soit en matière d’amour, de famille, d’argent, de confort, de bien-être, de style de vie ou dans n’importe quel autre domaine : vous êtes le seul à pouvoir déterminer les éléments qui vous apporteront une pleine satisfaction.

Généralement, cela va dépendre de votre éducation, de votre histoire, de vos expériences, de vos passions, mais également de votre manière d’appréhender la vie. Finalement, la vérité est la suivante : il y a autant de définitions du bonheur qu’il y a de personnes dans le monde. À vous de trouver la vôtre !

 

2. Que suis-je prêt à sacrifier pour atteindre le bonheur ?

Une vie de famille épanouie, une santé optimale, un corps d’athlète, un job de rêve, la liberté de voyager, etc. : peu importe votre conception du bonheur, vous n’aurez sûrement aucun mal à la définir. Évidemment, vous pouvez être indécis. Votre vision n’est pas forcément très claire. Mais, en prenant le temps de réfléchir, en puisant au fond de vous-même, vous saurez rapidement déterminer ce qui vous rend heureux ou malheureux.

Par contre, si maintenant, on vous demande de citer les sacrifices que vous êtes prêt à endurer pour atteindre le bonheur, vous risquez de coincer. Eh oui ! Tout le monde veut vivre heureux, mais personne n’est là pour nous dire qu’il y a un prix à payer. Nous sommes constamment assaillis de messages qui nous laissent penser que tout est possible, sans fournir le moindre effort. Les slogans du type « perdez facilement 10 kg en quelques semaines » sont légion. Et pourtant, soyons clairs : tout cela n’est que du pur fantasme !

En réalité, pour perdre du poids, vous devrez modifier vos habitudes alimentaires. Et pas qu’un peu : au revoir les pâtisseries et les pizzas, bienvenue les fruits et les légumes ! Mais ce n’est pas tout, il faudra aussi réduire votre temps passé sur Netflix pour vous imposer des séances de sport régulières. Vous voyez, on est très loin de la promesse d’une ballade de santé. Le bonheur ne se manifeste pas en claquant des doigts. Il ne s’achète pas non plus. Au contraire, il faut se donner les moyens de l’atteindre. Alors, qu’êtes-vous prêt à sacrifier sur le chemin ? Voilà la vraie question à se poser !

 

3. La quête du bonheur a-t-elle une fin ?

Lorsque nous obtenons ce que nous souhaitons, nous récoltons le fruit de nos efforts et de nos sacrifices. Ce moment de pur bonheur nous procure une joie et un plaisir intense. Cependant, atteindre le bonheur signifie-t-il devenir heureux pour toujours ? Inutile de faire durer le suspense : la réponse est non ! C’est une quête perpétuelle. Vous vous demandez pourquoi ? Voici l’explication.

Comme nous l’avons vu précédemment, le bonheur se caractérise par un état de pleine satisfaction. C’est l’accomplissement total de toutes nos aspirations. Par conséquent, s’il y avait une limite, cela signifierait paradoxalement que nous n’aurions plus de rêves et plus de désirs une fois que ces derniers seraient atteints. Or, c’est impossible ! L’être humain n’est jamais rassasié.

Dès que l’euphorie du bonheur est passée, la magie et l’excitation s’estompent un peu. Nous sommes toujours heureux, mais nous nous habituons à la situation. Elle devient normale. Pour faire face, nous commençons alors par nourrir de nouvelles ambitions. Nos rêves évoluent et nous nous lançons dans d’autres projets. Ainsi, la quête du bonheur continue !

Par exemple, imaginons que vous ayez grandi en espérant devenir sportif de haut niveau. Grâce à votre travail, vous parvenez à percer en professionnel. Après toutes ces années, c’est le plus grand moment de votre vie. Mais voilà, que faire une fois ce bonheur atteint ? La réponse : vous voulez devenir champion de France ! Et après ? Champion d’Europe ! Et après ? Champion du monde ! Vous comprenez l’idée ? Le bonheur n’a aucune limite. Pour être heureux, il faut donc apprendre à savourer chaque instant du chemin qui nous mène vers lui.

 

Atteindre le bonheur : ce qu’il faut retenir

Ça y est, nous arrivons à la fin. Vous savez désormais comment maintenir le cap pour ne pas vous perdre sur la route du bonheur. En guise de conclusion, voici un rappel des points essentiels à retenir :

• Au sens large, le bonheur se définit comme un état de pleine satisfaction ;
• Dans les faits, chaque individu à sa propre conception du bonheur ;
• Atteindre le bonheur nécessite de vrais sacrifices ;
• La quête du bonheur absolu n’a aucune limite ;
• Il faut savourer pleinement le chemin vers le bonheur.

 

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Deux étapes pour sortir du brouillard

Deux étapes pour sortir du brouillard

Lorsque je parle de brouillard, je parle du brouillard professionnel qui peut être la perte de sens, la perte de motivation mais aussi peut-être le brouillard personnel. Ce moment de notre vie, à titre familial ou affectif, où l’on est dans la plus grande opacité et l’on a l’impression de plus savoir dans quelle direction avancer. 

Pour sortir du brouillard, il y a deux étapes importantes à franchir, un peu comme on ferait en montagne lorsqu’on est pris dans le brouillard.

La première chose à faire c’est de s’arrêter pour changer d’équipement, pour remonter notre zip, pour vérifier que tout est d’équerre. De la même manière dans notre vie personnelle ou professionnelle, quand on est pris dans le brouillard, il faut s’arrêter un instant et se remettre dans les rails, s’assurer qu’on a la ressource physique, mentale et émotionnelle. Se mettre quelque temps à l’abri pour pouvoir repartir et passez à la deuxième étape, la mise en mouvement !  En effet, plus on est pris dans le brouillard, plus il va falloir se mettre en mouvement pour en sortir. Alors oui, on pourrait attendre mais l’on risque aussi d’être pris par la nuit et là les choses vont devenir beaucoup plus compliquées.

Se mettre en mouvement en montagne c’est facile, il suffit de descendre. Mais quand il s’agit de la vie de tous les jours ? Dans la vie de tous les jours,  il faut avancer et vous et même si le risque de tomber dans une crevasse existe, dites-vous bien qu’en avançant prudemment ou n’aura toujours l’occasion de changer de direction. Plutôt que de s’inquiéter de tomber dans une crevasse, on peut aussi se poser la question de savoir qui est déjà passé par là avant nous. En montagne, on a les pisteurs qui ont déposés des balises et des piquets,  empruntez le chemin des autres. Pour emprunter le chemin des autres, il va falloir s’ouvrir aux autres ; dans l’adversité, on est toujours trop mal accompagné, ouvrez-vous aux autres et vous verrez que des personnes sont passées par les mêmes difficultés que vous. Qu’ils ont vécu le même brouillard professionnel ou personnel. Ces personnes vont pouvoir vous apporter leur connaissances, leurs expériences, voir leurs conseils.

 

Pour résumer, deux étapes importantes à respecter: 

– S’arrêter un instant, s’assurer que l’on a les ressources suffisantes. 

– Se mettre en mouvement, avancer, s’ouvrir aux autres et prendre le chemin des autres. 

A vous d’agir ! Comment allez-vous vous remettre d’équerre ? Qui est passé par là avant vous ? Qui allez-vous solliciter pour trouver des solutions ?