Faire preuve de résilience : un super-pouvoir pour rebondir

Faire preuve de résilience : un super-pouvoir pour rebondir

La résilience : mais, d’où sort ce mot ? En 2020, Emmanuel Macron l’a prononcé pour nommer l’opération militaire de lutte contre la pandémie de Covid-19. En réalité, il a été popularisé en France par le neuropsychiatre Boris Cyrulnik. Ce dernier s’est lui-même inspiré des travaux du psychiatre britannique John Bowlby, qui qualifiait la résilience de « ressort moral ». En effet, dans la langue de Shakespeare, les mots resiliency et resilience veulent dire à la fois ressort, élasticité et résistance. On retrouve donc des notions d’adaptation, de souplesse et de robustesse. Faire preuve de résilience, c’est finalement comme le roseau de Jean de La Fontaine qui plie, mais ne rompt pas. Ça vous intrigue ? Vous voulez en savoir plus sur ce super-pouvoir ? Toutes les informations se trouvent dans cet article.

 

Qu’est-ce que la résilience ?

 

La résilience désigne la capacité des individus à rebondir après un traumatisme. Celle de surmonter les expériences douloureuses pour se reconstruire et retrouver une vie épanouie. Vous avez réussi à poursuivre votre développement personnel après une tragédie ? Alors, vous faites partie des résilients !

 

Les mots « traumatisme » et « tragédie » vous évoquent peut-être des situations extrêmes comme :

 

  • la maladie ;
  • le handicap ;
  • la perte d’un proche ;
  • le burn-out ;
  • les agressions physiques et morales ;
  • les catastrophes naturelles ;

 

Eh bien, sachez que la résilience ne s’applique pas uniquement aux personnes qui ont survécu à ce genre d’épreuves. Vous avez déjà été confronté à un échec professionnel, une déception amoureuse ou encore une défaite en compétition ? Vous vous êtes battu pour remonter la pente ? Alors, vous avez su faire preuve de résilience !

 

Finalement, retenez la définition suivante : la résilience est une force mentale qui permet de transformer l’énergie négative en énergie positive pour surmonter les coups durs et devenir encore meilleur. Bref, un vrai super-pouvoir !

 

Comment fonctionne la résilience en psychologie ?

 

La résilience psychologique est un concept qui fonctionne en 3 étapes. Pour comprendre le processus, analysons-le en prenant l’exemple d’un super-héros : Batman.

 

Étape 1 : la résistance au traumatisme

 

Après une expérience douloureuse, une personne résiliente commence par résister. Pour cela, elle développe des mécanismes comme :

 

  • la défense ;
  • l’humour ;
  • l’altruisme ;
  • la positivité ;
  • la créativité ;
  • l’indifférence ;

 

Dans la version de Batman racontée par Christopher Nolan, Bruce Wayne subit deux chocs émotionnels durant son enfance :

 

  1. Il tombe dans un puits envahi par des chauves-souris et développe une phobie pour cet animal.

 

  1. Il assiste au meurtre de ses parents après que sa famille ait quitté l’opéra, car le spectacle avait réveillé son angoisse du mammifère volant.

 

Pour ne pas sombrer, il se promet de rendre un jour la justice. Ainsi, il résiste à son traumatisme en se donnant une raison d’avancer.

 

Étape 2 : l’adaptation à la situation

 

Après la phase de résistance, un individu résilient s’adapte à la situation. Il réapprend à vivre, se remet à espérer et envisage de nouveaux projets.

 

Bruce Wayne s’adapte en adoptant un comportement altruiste. Désireux de protéger les personnes sans défense, il part étudier les arts martiaux, s’entraîner physiquement et développer ses capacités pour combattre le crime.

 

Étape 3 : la croissance post-traumatique

 

Dernière étape du mécanisme de résilience, la croissance post-traumatique est une transformation profonde dans sa manière d’appréhender la vie.

 

Le symbole de la croissance post-traumatique de Bruce Wayne est évident : il devient Batman, un super-héros. Son costume de chauve-souris prouve qu’il a surmonté son traumatisme, au point d’en faire une force.

 

La résilience : comment développer ce super-pouvoir ?

 

Vous aimeriez faire preuve de résilience en toute circonstance ? Inutile de vous mentir : il n’y a pas de recette miracle. Les traumatismes sont différents et l’impact varie énormément selon les individus. Néanmoins, rassurez-vous : il est possible de développer sa capacité de résilience. Voici 3 conseils pour y arriver.

 

1. Prendre des initiatives au quotidien

 

La résilience n’est pas une capacité innée. Cependant, l’entraînement permet de développer des réflexes pour mieux rebondir. Ainsi, les personnes qui prennent des initiatives, qui se confrontent aux problématiques et qui sortent régulièrement de leur zone de confort sont plus aptes à surmonter les épreuves. Vous savez ce qu’il vous reste à faire pour renforcer votre résilience !

 

2. Adopter un état d’esprit de survivant

 

Il est extrêmement compliqué de rester positif après un choc émotionnel douloureux. Toutefois, il existe un élément sur lequel chacun peut travailler : sa perception des choses. Ainsi, après avoir subi un traumatisme, ne vous enfermez pas dans une position de victime. Regardez la situation sous un angle différent : vous êtes un survivant ! En gardant cet état esprit, vous transformerez progressivement votre douleur en rage de vaincre.

 

3. Faire appel à un tuteur de résilience

 

Vous peinez à développer votre résilience ? Faites appel à un professionnel ou demandez l’assistance d’un proche. Cette personne deviendra votre tuteur de résilience. Elle vous aidera à remonter la pente en vous écoutant, mais surtout en vous parlant honnêtement. Et pas uniquement en vous disant ce que vous avez envie d’entendre ! Par exemple, Alfred Pennyworth est le tuteur de résilience de Bruce Wayne depuis son enfance.

 

Faire preuve de résilience : le mot de la fin

 

Vous avez compris le concept de résilience ? Vous êtes prêt à développer ce super-pouvoir ? Excellent ! Pour conclure sur une note motivante, voici quelques exemples de personnes inspirantes  :

 

  • Walt Disney : au début de sa carrière, le créateur de Mickey a été viré pour manque d’imagination. Son premier studio d’animation a même fait faillite. Vous connaissez la suite !

 

  • K. Rowling : après le décès de sa maman, un premier mariage désastreux et une période de dépression, la célèbre romancière avait tout pour sombrer. Et pourtant, au lieu de renoncer, elle s’est servie de son expérience pour écrire son premier livre. Qui ne connaît pas Harry Potter aujourd’hui ?

 

  • Les sportifs handisport : Marie-Amélie Le Fur en athlétisme, Stéphane Houdet en tennis, Philippe Croizon avec ses défis extrêmes et bien d’autres encore : ils ont tous démontré une capacité de résilience incroyable pour surmonter leur condition et devenir de grands champions.

 

Enfin, plusieurs super-héros du quotidien ont réussi à faire preuve de résilience pendant la pandémie de coronavirus en 2020. Il y a les personnes qui ont été impactées directement par la maladie, celles qui se sont battues sur le terrain contre le virus, mais également les professionnels qui ont su se réinventer pour rebondir. Bref, une flopée de résilients exceptionnels !

 

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Atteindre le bonheur : les 3 grandes questions à se poser

Atteindre le bonheur : les 3 grandes questions à se poser

Vous désirez atteindre le bonheur ? Bien sûr que oui ! Qui ne souhaite pas ressentir cette sensation de plénitude absolue ? Personne n’ambitionne d’être malheureux sur Terre. C’est une évidence ! Aujourd’hui, de nombreuses techniques existent pour apprendre à trouver le bonheur. Néanmoins, ce n’est pas la vocation de cet article. Ici, l’objectif est de vous amener à réfléchir, de vous donner les clés pour ne pas vous perdre en chemin. En effet, lorsque nous parlons du bonheur, nous avons tendance à nous focaliser sur la finalité.

Nous rêvons, nous nous projetons, nous idéalisons, mais nous oublions parfois que la route est longue. Qu’est-ce que le bonheur ? Que suis-je prêt à sacrifier pour l’atteindre ? Y a-t-il une fin à sa quête ? Voici les 3 questions auxquelles vous devrez répondre pour mener une vie heureuse.

 

1. Qu’est-ce que le bonheur ?

Selon Le Robert, le bonheur se résume en quatre petits mots : « État de pleine satisfaction ». C’est assez étonnant pour une notion aussi complexe, mais essayons tout de même d’analyser cette définition.

Pour commencer, qu’est-ce que la pleine satisfaction ? Eh bien, c’est un sentiment d’accomplissement qui peut se caractériser de différentes manières :

• Obtenir tout ce que l’on souhaite ;
• Réaliser l’ensemble ses rêves ;
• Satisfaire entièrement ses ambitions ;
• Répondre à chacune de ses aspirations ;
• Trouver son équilibre ;
• Être totalement épanouie ;
• Vivre en parfaite harmonie ;
• etc.

La liste est encore longue, mais inutile d’aller plus loin. Vous l’aurez sûrement compris, toutes ces idées se rejoignent sur un point : celui d’être comblé de manière stable et durable. Ce serait donc ça atteindre le bonheur ? Au sens large, oui ! Dans les faits, c’est un peu plus compliqué.

Avez-vous la même conception du bonheur que votre voisin ? Probablement pas ! Vos désirs, vos ambitions, vos aspirations, vos rêves sont personnels et non universels. Que ce soit en matière d’amour, de famille, d’argent, de confort, de bien-être, de style de vie ou dans n’importe quel autre domaine : vous êtes le seul à pouvoir déterminer les éléments qui vous apporteront une pleine satisfaction.

Généralement, cela va dépendre de votre éducation, de votre histoire, de vos expériences, de vos passions, mais également de votre manière d’appréhender la vie. Finalement, la vérité est la suivante : il y a autant de définitions du bonheur qu’il y a de personnes dans le monde. À vous de trouver la vôtre !

 

2. Que suis-je prêt à sacrifier pour atteindre le bonheur ?

Une vie de famille épanouie, une santé optimale, un corps d’athlète, un job de rêve, la liberté de voyager, etc. : peu importe votre conception du bonheur, vous n’aurez sûrement aucun mal à la définir. Évidemment, vous pouvez être indécis. Votre vision n’est pas forcément très claire. Mais, en prenant le temps de réfléchir, en puisant au fond de vous-même, vous saurez rapidement déterminer ce qui vous rend heureux ou malheureux.

Par contre, si maintenant, on vous demande de citer les sacrifices que vous êtes prêt à endurer pour atteindre le bonheur, vous risquez de coincer. Eh oui ! Tout le monde veut vivre heureux, mais personne n’est là pour nous dire qu’il y a un prix à payer. Nous sommes constamment assaillis de messages qui nous laissent penser que tout est possible, sans fournir le moindre effort. Les slogans du type « perdez facilement 10 kg en quelques semaines » sont légion. Et pourtant, soyons clairs : tout cela n’est que du pur fantasme !

En réalité, pour perdre du poids, vous devrez modifier vos habitudes alimentaires. Et pas qu’un peu : au revoir les pâtisseries et les pizzas, bienvenue les fruits et les légumes ! Mais ce n’est pas tout, il faudra aussi réduire votre temps passé sur Netflix pour vous imposer des séances de sport régulières. Vous voyez, on est très loin de la promesse d’une ballade de santé. Le bonheur ne se manifeste pas en claquant des doigts. Il ne s’achète pas non plus. Au contraire, il faut se donner les moyens de l’atteindre. Alors, qu’êtes-vous prêt à sacrifier sur le chemin ? Voilà la vraie question à se poser !

 

3. La quête du bonheur a-t-elle une fin ?

Lorsque nous obtenons ce que nous souhaitons, nous récoltons le fruit de nos efforts et de nos sacrifices. Ce moment de pur bonheur nous procure une joie et un plaisir intense. Cependant, atteindre le bonheur signifie-t-il devenir heureux pour toujours ? Inutile de faire durer le suspense : la réponse est non ! C’est une quête perpétuelle. Vous vous demandez pourquoi ? Voici l’explication.

Comme nous l’avons vu précédemment, le bonheur se caractérise par un état de pleine satisfaction. C’est l’accomplissement total de toutes nos aspirations. Par conséquent, s’il y avait une limite, cela signifierait paradoxalement que nous n’aurions plus de rêves et plus de désirs une fois que ces derniers seraient atteints. Or, c’est impossible ! L’être humain n’est jamais rassasié.

Dès que l’euphorie du bonheur est passée, la magie et l’excitation s’estompent un peu. Nous sommes toujours heureux, mais nous nous habituons à la situation. Elle devient normale. Pour faire face, nous commençons alors par nourrir de nouvelles ambitions. Nos rêves évoluent et nous nous lançons dans d’autres projets. Ainsi, la quête du bonheur continue !

Par exemple, imaginons que vous ayez grandi en espérant devenir sportif de haut niveau. Grâce à votre travail, vous parvenez à percer en professionnel. Après toutes ces années, c’est le plus grand moment de votre vie. Mais voilà, que faire une fois ce bonheur atteint ? La réponse : vous voulez devenir champion de France ! Et après ? Champion d’Europe ! Et après ? Champion du monde ! Vous comprenez l’idée ? Le bonheur n’a aucune limite. Pour être heureux, il faut donc apprendre à savourer chaque instant du chemin qui nous mène vers lui.

 

Atteindre le bonheur : ce qu’il faut retenir

Ça y est, nous arrivons à la fin. Vous savez désormais comment maintenir le cap pour ne pas vous perdre sur la route du bonheur. En guise de conclusion, voici un rappel des points essentiels à retenir :

• Au sens large, le bonheur se définit comme un état de pleine satisfaction ;
• Dans les faits, chaque individu à sa propre conception du bonheur ;
• Atteindre le bonheur nécessite de vrais sacrifices ;
• La quête du bonheur absolu n’a aucune limite ;
• Il faut savourer pleinement le chemin vers le bonheur.

 

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Deux étapes pour sortir du brouillard

Deux étapes pour sortir du brouillard

Lorsque je parle de brouillard, je parle du brouillard professionnel qui peut être la perte de sens, la perte de motivation mais aussi peut-être le brouillard personnel. Ce moment de notre vie, à titre familial ou affectif, où l’on est dans la plus grande opacité et l’on a l’impression de plus savoir dans quelle direction avancer. 

Pour sortir du brouillard, il y a deux étapes importantes à franchir, un peu comme on ferait en montagne lorsqu’on est pris dans le brouillard.

La première chose à faire c’est de s’arrêter pour changer d’équipement, pour remonter notre zip, pour vérifier que tout est d’équerre. De la même manière dans notre vie personnelle ou professionnelle, quand on est pris dans le brouillard, il faut s’arrêter un instant et se remettre dans les rails, s’assurer qu’on a la ressource physique, mentale et émotionnelle. Se mettre quelque temps à l’abri pour pouvoir repartir et passez à la deuxième étape, la mise en mouvement !  En effet, plus on est pris dans le brouillard, plus il va falloir se mettre en mouvement pour en sortir. Alors oui, on pourrait attendre mais l’on risque aussi d’être pris par la nuit et là les choses vont devenir beaucoup plus compliquées.

Se mettre en mouvement en montagne c’est facile, il suffit de descendre. Mais quand il s’agit de la vie de tous les jours ? Dans la vie de tous les jours,  il faut avancer et vous et même si le risque de tomber dans une crevasse existe, dites-vous bien qu’en avançant prudemment ou n’aura toujours l’occasion de changer de direction. Plutôt que de s’inquiéter de tomber dans une crevasse, on peut aussi se poser la question de savoir qui est déjà passé par là avant nous. En montagne, on a les pisteurs qui ont déposés des balises et des piquets,  empruntez le chemin des autres. Pour emprunter le chemin des autres, il va falloir s’ouvrir aux autres ; dans l’adversité, on est toujours trop mal accompagné, ouvrez-vous aux autres et vous verrez que des personnes sont passées par les mêmes difficultés que vous. Qu’ils ont vécu le même brouillard professionnel ou personnel. Ces personnes vont pouvoir vous apporter leur connaissances, leurs expériences, voir leurs conseils.

 

Pour résumer, deux étapes importantes à respecter: 

– S’arrêter un instant, s’assurer que l’on a les ressources suffisantes. 

– Se mettre en mouvement, avancer, s’ouvrir aux autres et prendre le chemin des autres. 

A vous d’agir ! Comment allez-vous vous remettre d’équerre ? Qui est passé par là avant vous ? Qui allez-vous solliciter pour trouver des solutions ?

 

 

S’autoriser la victoire

S’autoriser la victoire

Aujourd’hui cette article pour s’autoriser la victoire parce que gagner ça s’autorise, devenir le numéro 1, la numéro 1, atteindre la plus haute marche du podium ou le poste que tout le monde convoite et ça s’autorise !

Souvent l’un des freins premiers est la peine : la peine que peut engendrer la victoire. Je vous donne cet exemple de ce jeune joueur qui venait de remporter avec son équipe un tournoi très relevé et avant même de récupérer la coupe et la médaille je l’entends dire : « j’ai de la peine pour les autres ». Je lui réponds : « Tu te rends compte que tu es en train d’associer la victoire à de la peine avant même de célébrer ta joie et celle de ton équipe ! ». C’est un très bon moyen de s’empêcher de réussir. 

Le deuxième moyen de s’empêcher de réussir, c’est d’associer la victoire au mépris. Qu’est-ce que vous pensez des gens qui réussissent ? Si vous trouvez qu’ils en font trop, qui le disent trop fort, qu’ils peuvent être prétentieux voir désagréables. Il y a de très fortes chances que vous pensiez que les gens qui vous verront gagner pensent la même chose de vous.

Le troisième moyen de s’empêcher de réussir, c’est souvent la crainte que la victoire fait peser sur nous. Devenir le numéro 1, ou la numéro 1, l’homme ou la femme à abattre, qu’est-ce que ça implique ? Qu’est-ce que ça engage ? Quelles sont les conséquences d’obtenir ce poste que tout le monde visait ? Sur ma vie de famille ? Sur ma vie personnelle ? Sur ma liberté de pensée ? Pour toutes ces raisons on peut être tenté aussi d’échouer… 

 

Alors pour lutter contre ça, pour vous autoriser à la victoire, il faut que vous célébriez la victoire. Rendez-vous compte que les victoires finalement c’est plaisant. Il faut vous obliger à ressentir le plaisir et le bonheur de la victoire. Célébrez toutes les victoires, les petites les moyennes, les grandes victoires !!!

Maintenant que vous y voyez plus clair sur votre rapport à la victoire, c’est à vous d’agir !

Qu’est-ce que vous allez faire pour vous autoriser ?

Qu’est ce que vous allez célébrer ?

A qui allez-vous en parler ?

Quand est-ce que vous avez vous autoriser à dire combien vous êtes heureux de réussir ? 

Enjoy 😉