Deux étapes pour sortir du brouillard

Deux étapes pour sortir du brouillard

Lorsque je parle de brouillard, je parle du brouillard professionnel qui peut être la perte de sens, la perte de motivation mais aussi peut-être le brouillard personnel. Ce moment de notre vie, à titre familial ou affectif, où l’on est dans la plus grande opacité et l’on a l’impression de plus savoir dans quelle direction avancer. 

Pour sortir du brouillard, il y a deux étapes importantes à franchir, un peu comme on ferait en montagne lorsqu’on est pris dans le brouillard.

La première chose à faire c’est de s’arrêter pour changer d’équipement, pour remonter notre zip, pour vérifier que tout est d’équerre. De la même manière dans notre vie personnelle ou professionnelle, quand on est pris dans le brouillard, il faut s’arrêter un instant et se remettre dans les rails, s’assurer qu’on a la ressource physique, mentale et émotionnelle. Se mettre quelque temps à l’abri pour pouvoir repartir et passez à la deuxième étape, la mise en mouvement !  En effet, plus on est pris dans le brouillard, plus il va falloir se mettre en mouvement pour en sortir. Alors oui, on pourrait attendre mais l’on risque aussi d’être pris par la nuit et là les choses vont devenir beaucoup plus compliquées.

Se mettre en mouvement en montagne c’est facile, il suffit de descendre. Mais quand il s’agit de la vie de tous les jours ? Dans la vie de tous les jours,  il faut avancer et vous et même si le risque de tomber dans une crevasse existe, dites-vous bien qu’en avançant prudemment ou n’aura toujours l’occasion de changer de direction. Plutôt que de s’inquiéter de tomber dans une crevasse, on peut aussi se poser la question de savoir qui est déjà passé par là avant nous. En montagne, on a les pisteurs qui ont déposés des balises et des piquets,  empruntez le chemin des autres. Pour emprunter le chemin des autres, il va falloir s’ouvrir aux autres ; dans l’adversité, on est toujours trop mal accompagné, ouvrez-vous aux autres et vous verrez que des personnes sont passées par les mêmes difficultés que vous. Qu’ils ont vécu le même brouillard professionnel ou personnel. Ces personnes vont pouvoir vous apporter leur connaissances, leurs expériences, voir leurs conseils.

 

Pour résumer, deux étapes importantes à respecter: 

– S’arrêter un instant, s’assurer que l’on a les ressources suffisantes. 

– Se mettre en mouvement, avancer, s’ouvrir aux autres et prendre le chemin des autres. 

A vous d’agir ! Comment allez-vous vous remettre d’équerre ? Qui est passé par là avant vous ? Qui allez-vous solliciter pour trouver des solutions ?

 

 

S’autoriser la victoire

S’autoriser la victoire

Aujourd’hui cette article pour s’autoriser la victoire parce que gagner ça s’autorise, devenir le numéro 1, la numéro 1, atteindre la plus haute marche du podium ou le poste que tout le monde convoite et ça s’autorise !

Souvent l’un des freins premiers est la peine : la peine que peut engendrer la victoire. Je vous donne cet exemple de ce jeune joueur qui venait de remporter avec son équipe un tournoi très relevé et avant même de récupérer la coupe et la médaille je l’entends dire : « j’ai de la peine pour les autres ». Je lui réponds : « Tu te rends compte que tu es en train d’associer la victoire à de la peine avant même de célébrer ta joie et celle de ton équipe ! ». C’est un très bon moyen de s’empêcher de réussir. 

Le deuxième moyen de s’empêcher de réussir, c’est d’associer la victoire au mépris. Qu’est-ce que vous pensez des gens qui réussissent ? Si vous trouvez qu’ils en font trop, qui le disent trop fort, qu’ils peuvent être prétentieux voir désagréables. Il y a de très fortes chances que vous pensiez que les gens qui vous verront gagner pensent la même chose de vous.

Le troisième moyen de s’empêcher de réussir, c’est souvent la crainte que la victoire fait peser sur nous. Devenir le numéro 1, ou la numéro 1, l’homme ou la femme à abattre, qu’est-ce que ça implique ? Qu’est-ce que ça engage ? Quelles sont les conséquences d’obtenir ce poste que tout le monde visait ? Sur ma vie de famille ? Sur ma vie personnelle ? Sur ma liberté de pensée ? Pour toutes ces raisons on peut être tenté aussi d’échouer… 

 

Alors pour lutter contre ça, pour vous autoriser à la victoire, il faut que vous célébriez la victoire. Rendez-vous compte que les victoires finalement c’est plaisant. Il faut vous obliger à ressentir le plaisir et le bonheur de la victoire. Célébrez toutes les victoires, les petites les moyennes, les grandes victoires !!!

Maintenant que vous y voyez plus clair sur votre rapport à la victoire, c’est à vous d’agir !

Qu’est-ce que vous allez faire pour vous autoriser ?

Qu’est ce que vous allez célébrer ?

A qui allez-vous en parler ?

Quand est-ce que vous avez vous autoriser à dire combien vous êtes heureux de réussir ? 

Enjoy 😉